Le grand philosophe Seinfeld établissait le constat que quand on est petit, on se fait facilement des amis :
-«Oh tu aimes le chocolat/Justin Bieber/le rose, soyons ami(e)s pour la vie.»
Tu as un meilleur ami le lundi, le mardi il a changé et c’est sans état d’âme que tu le jettes le mercredi !
Passé un certain âge, le listing des affinités s’allongent à mesure que les années avancent et tu deviens quand même hyper sélect. Ce n’est pas faute d’essayer de se faire des FB friends ou des Google + amigos. Mais le noyau dur reste ce qu'il est.
Il n'y a pas si longtemps, autour d'un plat japonais, Mamzelle B. nous racontait comment une de ses "amies" de collège, appelons la Javotte, avait commencé à squatter son cercle d'ami pour finalement se l'approprier. et quand je dis se l'approprier je devrais dire l'accaparer à la façon de "JF partagerait appartement" et l'en évincer comme si de rien était.
Ce film m'a foutu les jetons à l'époque ...
Le cercle d'ami étant hyper accueillant a adopté Javotte sans sourciller.
Le problème de Mamzelle n'est pas tant d'avoir des amis sociables mais que Javotte croient mordicus que ce qui est à Mamzelle est aussi à elle.
Je m'explique, une amitié ça se construit sur des connivences, des expériences, des souvenirs communs, bons ou mauvais, des goûts partagés ou au contraire complètement antinomiques... Peu importe, comment elle naît mais dans tous les cas elle ne se crée pas ex-nihilo à partir des liens tissés par autrui. Javotte n'est pas la dernière des sottes et pour se faire accepter va se créer un personnage de la fille trop-trop-sympa-fêtarde-à-souhaits-toujours-open-et-conviviale-sa-race. Tellement conviviale, qu'elle en vient à parasiter une amitié au point d'en déposséder celle qui l'a introduite dans le cercle d'amis et de lui enlever toute envie de passer du temps avec eux quand tu es dans le coin.
Ce qu'il faut comprendre c'est que Mamzelle a fait baver Javotte plus d'une fois avec ses récits de soirée mémorables. De là à dire que Javotte était jalouse il n'y a qu'un pas que je franchis aisément. Si un de tes potes tape l'incruste au point de te dégoûter de te pointer aux soirées de "peur" de voir sa tronche c'est qu'il y a un problème.
Comme les enfants, on n'accepte difficilement de prêter ses jouets et quand en plus ils ne reviennent jamais, il y a maldonne et quand je dis maldonne je ne pense pas au clip des Zouk Machine ... encore que !
Mamzelle B. a choisi de rester dans son coin en attendant que Javotte, puits sans fond de fourberies et de languedeputisme, ne dévoile son vrai visage au grande jour et qu'elle se fasse au choix : éclater/jeter en l'air/atomiser.
Au siècle dernier (ben ouais maintenant on peut le dire), mon cousin, le Pasteur, a lui aussi eu son lot d'amis fraîchement sortis de leur Martinique natale. Il était dans sa période "Lost" ... Ouais comme dans la série : tu sais que les protagonistes sont perdus, tu les envies pas d'ailleurs, mais tu sens quand même que c'est la merde autour d'eux et qu'il faudrait une fin abracabrantesque pour que tu comprennes comment ils en sont arrivés là. Pour le Pasteur, c'était pareil. Il était entouré d'une flopée de conards tous plus pourris les uns que les autres. Entre ceux qui l'ont pris pour la banque de France et ceux qui profitaient de son éternelle gentillesse, ça n'avait pas de fin. Son cercle d'amis s'étendaient à l'infini et sans préavis les amis de ses amis devenaient ses amis.
Comme dans cette putain de chanson de Grégoire .... que je déteste, la chanson pas l'interprète, lui il ne sert à rien.
Toi qui me lit tu as l'impression qu'en plus d'être rabat oij, je suis suis antisociale et misanthrope. Que nenni !
On ne peut pas être ami(e) avec tout le monde et c'est pas parce qu'il y a des FB friends que ce seront des vrais friends dans la vraie vie et inversement. Des fois, je ne comprends pas comment mes ami(e)s peuvent supporter certaines de leur connaissance et je ne me sens pas obligée de m'en faire des potes pour la life. La cordialité suffit amplement. Partager mes amis ? pas de problème tant que j'ai encore ma place même si on ne s'est pas vu pendant 20 ans, je veux et j'exige que ce soit comme si j'étais partie hier et surtout tant que le nouvel entrant ne se sent pas en pays conquis sinon je vais juste :
Ce film m'a foutu les jetons à l'époque ...
Le cercle d'ami étant hyper accueillant a adopté Javotte sans sourciller.
Le problème de Mamzelle n'est pas tant d'avoir des amis sociables mais que Javotte croient mordicus que ce qui est à Mamzelle est aussi à elle.
Je m'explique, une amitié ça se construit sur des connivences, des expériences, des souvenirs communs, bons ou mauvais, des goûts partagés ou au contraire complètement antinomiques... Peu importe, comment elle naît mais dans tous les cas elle ne se crée pas ex-nihilo à partir des liens tissés par autrui. Javotte n'est pas la dernière des sottes et pour se faire accepter va se créer un personnage de la fille trop-trop-sympa-fêtarde-à-souhaits-toujours-open-et-conviviale-sa-race. Tellement conviviale, qu'elle en vient à parasiter une amitié au point d'en déposséder celle qui l'a introduite dans le cercle d'amis et de lui enlever toute envie de passer du temps avec eux quand tu es dans le coin.
Ce qu'il faut comprendre c'est que Mamzelle a fait baver Javotte plus d'une fois avec ses récits de soirée mémorables. De là à dire que Javotte était jalouse il n'y a qu'un pas que je franchis aisément. Si un de tes potes tape l'incruste au point de te dégoûter de te pointer aux soirées de "peur" de voir sa tronche c'est qu'il y a un problème.
Comme les enfants, on n'accepte difficilement de prêter ses jouets et quand en plus ils ne reviennent jamais, il y a maldonne et quand je dis maldonne je ne pense pas au clip des Zouk Machine ... encore que !
Mamzelle B. a choisi de rester dans son coin en attendant que Javotte, puits sans fond de fourberies et de languedeputisme, ne dévoile son vrai visage au grande jour et qu'elle se fasse au choix : éclater/jeter en l'air/atomiser.
Au siècle dernier (ben ouais maintenant on peut le dire), mon cousin, le Pasteur, a lui aussi eu son lot d'amis fraîchement sortis de leur Martinique natale. Il était dans sa période "Lost" ... Ouais comme dans la série : tu sais que les protagonistes sont perdus, tu les envies pas d'ailleurs, mais tu sens quand même que c'est la merde autour d'eux et qu'il faudrait une fin abracabrantesque pour que tu comprennes comment ils en sont arrivés là. Pour le Pasteur, c'était pareil. Il était entouré d'une flopée de conards tous plus pourris les uns que les autres. Entre ceux qui l'ont pris pour la banque de France et ceux qui profitaient de son éternelle gentillesse, ça n'avait pas de fin. Son cercle d'amis s'étendaient à l'infini et sans préavis les amis de ses amis devenaient ses amis.
Comme dans cette putain de chanson de Grégoire .... que je déteste, la chanson pas l'interprète, lui il ne sert à rien.
Toi qui me lit tu as l'impression qu'en plus d'être rabat oij, je suis suis antisociale et misanthrope. Que nenni !
On ne peut pas être ami(e) avec tout le monde et c'est pas parce qu'il y a des FB friends que ce seront des vrais friends dans la vraie vie et inversement. Des fois, je ne comprends pas comment mes ami(e)s peuvent supporter certaines de leur connaissance et je ne me sens pas obligée de m'en faire des potes pour la life. La cordialité suffit amplement. Partager mes amis ? pas de problème tant que j'ai encore ma place même si on ne s'est pas vu pendant 20 ans, je veux et j'exige que ce soit comme si j'étais partie hier et surtout tant que le nouvel entrant ne se sent pas en pays conquis sinon je vais juste :


entièrement d'accord avec toi!!!! les vrais amis sont rares, trés rares!!!!!
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